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Pigmentation gland

Human papilloma virus and urological tumours: I. Malgré leurs similitudes histologique et étiologique infection à HPV oncogènela MB et la PB ont des caractéristiques cliniques et surtout évolutives distinctes, impliquant une prise en charge différente.

Penile intraepithelial virus human papilloma virus induite indifférenciée ou bowénoïde. Elle réalise cliniquement une lésion unique, fixe, bien délimitée en périphérie, blanche ou leucoplasique Figure 2 ou rouge ou érythroplasique autrefois appelée érythroplasie de Queyrat Figure 3. Plus rarement, la lésion peut prendre un aspect de plaque pigmentée, voir bigarrée. Celle-ci peut être réalisée avec une simple circoncision pour les lésions localisées au prépuce.

La PB, décrite par Wade et al. Mais au plan histologique, ces lésions correspondent à une NIE bowénoïde. La sévérité des atypies cytologiques et architecturales permet de faire le diagnostic différentiel avec un condylome irrité par un traitement préalable. Il ne faut pas hésiter à faire plusieurs biopsies si les lésions sont très polymorphes, en particulier bike ride best song les zones les plus verruqueuses, et les zones indurées ou ulcérées, pour éliminer une évolution invasive.

Ce bilan est le même que pour la MB supra. Do condoms prevent genital HPV infection, external Genital warts, or cervical neoplasia? Cependant, les traitements locaux médicaux utilisés habituellement dans les condylomes cryothérapie, podophylotoxine… sont souvent décevants. De même, en cas de lésions nombreuses, un traitement médical par Imiquimod peut être proposé initialement pour diminuer le nombre des lésions avant leur destruction, puis, secondairement en adjuvant pour diminuer le risque de récidive.

Une surveillance clinique annuelle peut être proposée initialement après régression complète des lésions. La plupart de ces lésions sont des NIE différenciées. Cette transformation cancéreuse survient tout particulièrement sur des LS qui ont longtemps évolué sans traitement spécifique. Elle permettra un examen histologique de toute la lésion pour contrôler les berges et éliminer une zone déjà invasive.

Chez les patients traités pour NIE différenciée, on proposera une surveillance clinique régulière, tous les trois mois, puis tous les six mois. Squamous cell carcinoma developing within anal lichen planus. Bien que peu décrit, il correspond cliniquement Figure 8 à une plaque leucoplasique, plus ou moins verruqueuse.

Les bourgeons épithéliaux sont souvent trapus avec une basale continue, donnant parfois naissance à des incidences de coupe. Elle est rapportée par les Anglo-Saxons sous le terme squamous hyperplasia. Cette lésion kératosique rare unique était considérée comme bénigne, mais pouvait évoluer dans certains cas vers un carcinome invasif.

États précancéreux du pénis

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Symptômes du lichen plan

Article Article Outline. Access to the text HTML. Access to the PDF text If you experience reading problems with Firefox, please follow this procedure. Recommend this article. Save as favorites. Service d'aide à la décision clinique Votre service d'aide à la décision clinique. Free Article! Les lésions précancéreuses du pénis. Auteur correspondant.

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Outline Masquer le plan. Les lésions précancéreuses ou néoplasies intraépithéliales du pénis human papilloma virus induites. Le risque d'évolution vers un CE est discuté y compris dans la localisation pénienne. Ce sont des lésions infectieuses, bénignes, contagieuses et récidivantes. L'agent viral responsable est le human papiloma virus HPV. Le sous-type d'HPV a pu être mis en évidence par immuno-histochimie et hybridation in situ.

Il s'agit le plus souvent des sérotypes HPV 6 et 11 mais les sérotypes oncogènes 16, 18, 31 et 33 peuvent être mis en évidence dans les condylomes avec dysplasie. Plusieurs présentations cliniques ont été décrites :. Macroscopiquement ce sont des lésions papuleuses ou maculeuses mieux visibles par l'application d'acide acétique et par péniscopie. Elles siègent sur le prépuce ou sur le fourreau.

Histologiquement, l'épithélium reste plan, mais il comporte des stigmates d'inflammation virale : cellules plurinucléées, vacuolisées correspondant à des koïlocytes, noyaux fripés souvent hyperchromatiques. Ces lésions sont souvent associées à une dysplasie au minimum légère, voire plus, entrant alors dans le cadre des lésions précancéreuses. Ce sont des lésions exophytiques sessiles ou pédiculées. Ils siègent sur la couronne du gland, le méat urétral, la fossette naviculaire.

Histologiquement, il s'agit d'une prolifération épithéliale malpighienne hyperpapillomateuse, avec acanthose, hyperkératose, et koïlocytes.

Les atypies sont absentes ; et les mitoses rares sont situées en profondeur. C'est une lésion controversée. Il s'agirait pour certains d'un condylome géant associé à HPV 6 et 11, pour d'autres elle a été considérée comme un carcinome verruqueux [10, 13].

Pour Cubilla [4], les carcinomes verruqueux ne sont pas liés au virus HPV ce qui les oppose aux condylomes. La tumeur de Buschke-Löwenstein regrouperait plusieurs entités liées à HPV, allant du condylome au carcinome condylomateux.

Pigmentation gland

Ces lésions peuvent évoluer vers un CE en l'absence de traitement. Il s'agit des dysplasies et des différentes formes de carcinome in situ.

La maladie de Bowen : plaque bien limitée squameuse ou croûteuse, unique, pouvant atteindre la peau de la verge. Ces deux formes cliniques surviennent vers l'âge de 50 à 60 ans.

La papulose bowenoïde doit être différenciée de la maladie de Bowen: L'aspect histologique est celui d'un carcinome in situ de type Bowen mais la lésion est plus diffuse, multicentrique, indolore, répondant bien au traitement conservateur et pouvant régresser spontanément.

Pigmentation in oral mucosa

Elle survient chez des sujets plus jeunes âge moyen: 29,5 ans ,ayant une histoire d'infection à virus HPV. Cette lésion n'évolue pas vers un carcinome invasif [2]. La maladie de Paget extra-mammaire est à considérer à part. Elle représente une forme d'extension carcinomateuse, sans préjuger du type histologique épidermoïde ou glandulaire [11].

Le carcinome épidermoïde siège principalement sur le gland, le prépuce et le sillon balano-préputial. L'extension locorégional se fait essentiellement par voie lymphatique vers les ganglions inguinaux, ce qui conditionne le pronostic.

Il existe deux types de tumeur selon leur mode d'extension : la tumeur ulcéro-infiltrante et la tumeur exophytique papillaire. La tumeur ulcéro-infiltrante a une extension plus rapide en profondeur et un tropisme lymphatique plus important, d'où un pronostic plus défavorable.

Les tumeurs exophytiques sont superficielles, présentent une extension latérale et une atteinte ganglionnaire absente ou tardive.

Le potentiel d'extension tumorale dépend aussi du siège de la tumeur et des obstacles naturels à l'extension : une tumeur du gland envahit le corps spongieux, une tumeur du prépuce doit envahir le sillon ou le gland avant d'atteindre les corps érectiles, une tumeur du sillon doit traverser l'albuginée avant d'atteindre les corps caverneux. Toutes ces données permettent de définir les facteurs du pronostic [7, 8]: siège de la tumeur, mode d'extension, profondeur d'extension en mm et le stade local pTextension lymphatique pN.

Le grade histologique est le troisième facteur pronostic important. Il existe plusieurs grades histo-pronostiques Broders, Maiche, autres. Les marqueurs de prolifération parmi lesquels la P53 auraient une valeur pronostique indépendante.

Histologiquement il ressemble aux carcinomes épidermoïdes d'autres localisations Fig 5. Il se grade en bien, moyennement, peu différencié grade de Broders en fonction des atypies, et de l'importance de la kératinisation.

Le mode d'extension est variable : superficiel le plus fréquentvertical, papillaire verruqueux, ou multicentrique. Le risque de métastases ganglionnaires inguinales est plus important si la tumeur a une extension verticale. L'extension en profondeur se fait vers les corps caverneux après rupture du fascia de Buck puis de l'albuginée. La forme infiltrante ne serait pas liée au virus HPV alors que le carcinome basaloïde et le carcinome condylomateux le sont [3].

Ce carcinome serait plus souvent associé au lichen scléro-atrophique. Le carcinome basaloïde. C'est une tumeur non exophytique, ulcérée avec mode d'extension vertical. Elle atteint les sujets plus jeunes que le CE habituel. Elle est plus souvent liée au virus HPV sous type 16 le plus souvent.

Elle est constituée de cellules basales en nids avec nécrose centrale type comédocarcinome. Il existe parfois des images de kératinisation abrupte.

Le grade est plus souvent élevé, les extensions lymphatiques fréquentes et le risque métastatique élevé [12]. Il est à différencier du carcinome basocellulaire cutané de la verge, qui ne donne pas de métastases et du carcinome transitionnel d'origine urétrale. Le carcinome condylomateux. C'est une tumeur infiltrante qui a d'abord été décrite dans la vulve [16]. Elle est multifocale et associée à HPV. L'aspect est papillaire avec des axes fibrovasculaires [6].

Il existe une hyperkératose, une parakératose, des koïlocytes,et des cellules binucléées. Elle donne rarement des métastases ganglionnaires.

Le carcinome verruqueux C'est un carcinome épidermoïde exophytique et endophytique très bien différencié, avec hyperacanthose, hyperkératose et des bourgeons tumoraux qui repoussent le stroma en profondeur. Les papilles épithéliales sont dépourvues d'axe conjonctif.

Les noyaux sont ronds. Quelques atypies peuvent se voir dans la couche basale épithéliale. Il n'y a pas de koïlocytes, ce qui le différencie du condylome géant.

C'est une tumeur à malignité locale. Elle ne donne pas de métastase ganglionnaire. Le carcinome papillaire C'est une tumeur exophytique qui n'a ni les caractères du carcinome condylomateux avec ses atypies virales ni du carcinome verruqueux avec sa très grande différenciation et son caractère endophytique qui repousse le chorion. Le carcinome sarcomatoïde Son aspect macroscopique est souvent polypoïde.

C'est une tumeur de haut grade avec mode d'extension vertical et risque élevé de métastases [12]. Elle est constituée de cellules fusiformes disposées en ridesafely fees avec par endroits des îlots de cellules épithélioïdes, et une différenciation épidermoïde focale.